Ah, si seulement je pouvais te posséder ! disait un individu à un cheval qui se tenait devant lui tout harnaché mais ne voulait pas se laisser monter. Si seulement je pouvais te posseder tel que tu étais lorsque, enfant de la nature sans éducation, tu sortais tout juste de la foret. J'aurais pu, alors, te mener, léger comme un oiseau, à travers monts et vallées, comme bon m'aurait semblé; et toi et moi, on aurait été bien.
Mais voilà ! Ils t'ont enseigné des arts - des arts dont moi, nu devant toi, je ne sais rien.
Et il faudrait te rejoindre dans l'arène (que Dieu m'en préserve!) pour que nous puissions nous entendre.
Mais voilà ! Ils t'ont enseigné des arts - des arts dont moi, nu devant toi, je ne sais rien.
Et il faudrait te rejoindre dans l'arène (que Dieu m'en préserve!) pour que nous puissions nous entendre.




